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Le cabinet

Dans un monde de plus en plus judiciaire, il est important de trouver un interlocuteur pouvant répondre concrètement à vos interrogations.

De cette écoute, ressortira nécessairement une réponse adaptée à votre situation, simple, claire et sans détour.

L’assistance de du cabinet aura donc pour but de vous orienter au mieux de vos intérêts.

En toute transparence, le cabinet vous conseille sur l’opportunité de mener une action et dans quelles conditions ; si au contraire, agir en Justice présentait un coût disproportionné par rapport à vos attentes, il vous en informera afin que vous preniez une décision en toute connaissance de cause.

Si vous êtes amenés à vous rendre devant une juridiction, que vous soyez convoqués soit que vous intentiez, le cabinet vous apportera son assistance professionnelle, en toute rigueur.
Telle est l'approche que l'on a privilégié en faisant le choix d'une structure à taille humaine.
Outre le rôle classique de défense devant les juridictions, le cabinet est ouvert aux activités plus récentes de la profession, notamment le conseil et la rédaction d'actes.
C'est pourquoi, même lorsqu'un litige, voire un début de procès, est en cours, le cabinet s'efforce d'éviter la solution ultime du jugement (toujours aléatoire) en recherchant des solutions amiables par le moyen de la négociation et de la transaction.

Cette technique, encore trop peu utilisée par les praticiens, est pourtant efficace car elle donne des résultats très satisfaisants (la négociation aboutit assez souvent, réglant ainsi rapidement et définitivement le problème) et, contrairement à un jugement, elle offre un résultat prévisible (le client reste maître des concessions qu'il consent).


Le cabinet d’avocats est spécialiste des affaires de divorce et de droit de la famille en général, qu’elles soient civiles ou pénales.
Il soutient la cause de l’égalité parentale. Il est donc amené à défendre plus souvent des papas. Il gère pour eux les problèmes de séparation, tente de les aider à solutionner le problème de la domiciliation de leurs enfants en proposant assez régulièrement la mise en place du système de la résidence alternée.
Le cabinet fait partie du comité d’honneur de l’association S.O.S. PAPA aux côtés d’Annie DUPEREY et de Claude SARRAUTE, entre autres.


Le cabinet s’adresse autant aux particuliers qu'aux professionnels qu'aux Institutionnels.

L'activité est orientée vers l'apport d'une solution globale aux questions juridiques et judiciaires de chaque client.

Nous intervenons sur tout le département des Pyrénées-Orientales mais également dans toute la France.

Nous vous assistons et vous conseillons à tous les stades de la procédure judiciaire mais également en dehors de tout contentieux, dans un cadre amiable l’objectif étant d'adapter la meilleure stratégie à notre dossier.

Naissance d’une vocation
Devient-on « l’avocat des pères désespérés » par hasard ?
Peut-on imaginer consacrer tout son temps et toute son énergie à des causes paraissant perdues d’avance sans
avoir la foi ?
Bien entendu, non !
Il faut sans conteste une foi inébranlable en la justice et en l’humanité pour s’y lancer à corps perdu comme je
pense l’avoir fait.
Bien sûr, certaines rencontres renforcent la conviction, certaines affaires marquent l’esprit à tout jamais et font
naître les vocations.

Il en est ainsi de l’histoire du Dr. Jamet, un homme d’une trentaine d’années qui, après s’être battu pendant cinq ans pour obtenir la garde de ses quatre filles, n’a trouvé, au début des années 80, qu’une seule issue pour se faire entendre : mettre ses jours en danger.
Au terme d’une grève de la faim de plus de huit jours entamée sur le parvis du palais de justice et de sept années de procédures, de vies gâchées, une cour d’appel du sud de la France rendra, en 1982, l’une des premières décisions de garde alternée en France, en imposant à chacun des parents une co-responsabilité et
même l’obligation de rester dans le même département.
La première mais aussi la dernière !
Peu de temps après en effet, la Cour de Cassation, dans un arrêt du 2 mai 1984, affirme que la garde alternée est contraire aux dispositions de la loi.
Or, une simple étude sémantique aurait permis de constater que la haute juridiction s’était trompée : Les anciennes dispositions de la loi prévoyaient qu’en fonction de l’intérêt de l’enfant, le juge confiait la garde à l’un ou à l’autre des parents.
La conjonction « ou » permettait bien l’alternance et non pas la connexité et, curieusement, la même Cour de Cassation reconnaissait la garde conjointe – qui est bien une garde connexe – et non pas la garde alternée.
Pour de sombres histoires d’argent, le Dr. Jamet n’a pas été représenté devant la Cour de Cassation et sa réponse, qui est un arrêt de principe, est un arrêt de défaut, ce qui est tout de même extraordinaire !
La suite de l’histoire l’est encore davantage.

Ayant gardé des relations privilégiées avec Julien Jamet, je l’ai rencontré il y a trois ans. La troisième de ses filles
l’accompagnait. Voici ce qu’elle me révèle : durant ces sept années de bataille judiciaire et d’enquête sociales, deux des trois filles aînées ont été violées par leur beau-père, nouveau compagnon de leur mère. Et nous avons obtenu leur garde au moment où la benjamine était le plus en danger.
Comme souvent, personne n’avait rien vu, les fillettes réagi comme toutes les gamines violées : elles n’avaient rien dit.
Dénoncé et accusé des années plus tard, le beau-père nie, reconnaissant uniquement une « relation consentante
» sur l’aînée, un acte de toutes façons prescrit, la prescription en matière de viol d’enfant étant de dix ans à partir
de sa majorité.
Mais en Cour d’Assises début 2000, il est finalement condamnée à six ans de prison.
Croyez-vous que le préjudice, pourtant parmi les plus graves qu’il soit de connaître en matière criminelle, soit indemnisé ?
Alors que nous demandions 400 000 francs de dommages-intérêts, nous en avons obtenu 60 000.
De qui se moque-t-on ?
Ce chèque, je l’enverrais avec plaisir au président de Cour d’Assises.

Dans toute son horreur, cette affaire-là, dont les détails dépassent largement l’imagination, m’a définitivement convaincu du bien-fondé de mon combat.
Même s’il faut être maladroit, outrancier.
Peu importe le prix à payer.
Merci à mes enfants que j’ai peu vu pendant toutes ces années, de l’avoir compris et de m’avoir encouragé.

Le cabinet et les médias

Les avocats ont eu l’occasion de participer à bons nombres d’émissions radiophoniques et télévisées concernant le rôle de l’avocat lors du divorce et de la séparation.
Parmi les plus importantes, « Duel sur la 5 » où il ont été, en direct, confronté à Monsieur MALLURET, Ministre des Droits de l’Homme, « Envoyé Spécial », « Ciel Mon Mardi », « Ca se discute », » Zone interdite », etc.

Participation à l’émission » Vie publique, vie privée « .

Enfin, des hebdomadaires nationaux, tel que le « Nouvel observateur » et « L’Express » ont consacré à leur travail un reportage.

Le cabinet et la Presse
1) L’express: L’avocat des enfants